Flagrant délire
Alain Duchêne / Gérard Rocher
Piano : Jean-Marc Dauvergne
Violoncelle : Hervé Chiapparin
C’est une femme qui est très douce
Dont la présence est parfumée.
Elle est légère comme un bain mousse
Je suis en train de me noyer
Elle sait très bien tendre la main
Elle sait bien offrir sans compter
Bien sûr que je ne laisse rien
Du temps qu’elle veut bien me donner
Je me réchauffe à son soleil
Je me ressource à son sourire
Et je vous jure si elle m’appelle
Que vous allez me voir courir
Moi qui ne suis rien dans son cœur
Moi qui n’existe presque pas
Quand je la vois je n’ai plus peur
Quand elle me parle je n’ai plus froid
Mais comment dire…
Flagrant délire
Sur le rivage de ses yeux
Un jour je me suis échoué
Et depuis sous son ciel si bleu
Il me plaît d’être naufragé
Et dans les vagues de son sourire
Parfois je me laisse couler
Mais je m’en fous car sans rien dire
Elle vient souvent me repêcher.
Je me réchauffe à son soleil
Je me ressource à son sourire
Et je vous jure si elle m’appelle
Que vous allez me voir courir
Moi qui ne suis rien dans son cœur
Moi qui n’existe presque pas
Quand je la vois je n’ai plus peur
Quand elle me parle je n’ai plus froid
Mais comment dire…
Flagrant délire
Solo
Je voudrai bien être une larme
Pour pouvoir caresser sa joue
Je voudrai bien en faire ma femme…
Mais elle me traite déjà de fou
C’est une femme qui est très douce
Et pour lui dire toutes ces choses
Je vais la déposer en douce
Au milieu d’un bouquet de roses
Je me réchauffe à son soleil
Je me ressource à son sourire
Et je vous jure si elle m’appelle
Que vous allez me voir courir
Moi qui ne suis rien dans son cœur
Moi qui n’existe presque pas
Quand je la vois je n’ai plus peur
Quand elle me parle je n’ai plus froid
Mais comment dire…
Flagrant délire……
Mais comment dire…
Flagrant délire
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