Le vagabond
Alain Duchêne - Gérard Rocher
Je n’ai pas de village où m’attendent les miens
Je n’ai pas de copains, pas d’amis, pas de femme
Il y a longtemps déjà que j’ai perdu mon âme
Et que je cours les routes pour trouver mon chemin
Et que je cours les routes pour trouver mon chemin
Je n’ai plus de monnaie dans le fond de mes poches
Vaut mieux être léger quand on veut aller loin
Je n’ai pas de valise, pas de sac, pas de chien
Et elle est encore loin mon escale la plus proche
Et elle est encore loin mon escale la plus proche
Sur la route, sur la route
Qui s’ouvre devant moi j’avance
Sans un doute
Aucun doute
La route est une délivrance
Je n’ai pas de souci pour la nuit à venir
Je n’ai pas de frayeur sous ce ciel plein d’étoiles
Il faut prendre le vent quand on a mis les voiles
Sans craindre de se perdre, de ne plus revenir
Sans craindre de se perdre, de ne plus revenir
Je ne crains pas la pluie, l’ouragan, la tempête
La longueur du trajet, la langueur de l’ennui
Je ne crains pas la mort, encore moins que la vie
Je n’ai plus de soleil qui brille dans ma tête
Je n’ai plus de soleil qui brille dans ma tête
Sur la route, sur la route
Qui s’ouvre devant moi j’avance
Sans un doute
Aucun doute
La route est une délivrance
Je n’ai pas de village où m’attendent les miens
Je n’ai pas de copains, pas d’amis, pas de femme
Il y a longtemps déjà que j’ai perdu mon âme
Et que je cours les routes pour trouver mon chemin
Et que je cours les routes pour trouver mon chemin
Je n’ai rien de tout ça, que la route devant moi
Mais si tu me fais signe je veux bien être à toi
Mais si tu me fais signe, je veux bien être à toi
Sur la route, sur la route
Qui s’ouvre devant moi j’avance
Sans un doute
Aucun doute
Tu seras ma délivrance
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